"Quand on veut tuer son chien, on l'accuse de la rage", comme le dit ce proverbe si Africain. Ce n'est certainement pas Théodore Ejangue, président de la Cmf, commission des marchés financiers, qui dira le contraire dans l'affaire de la CUD FINANCE. Et pour cause, cet autre porte-flingue au service de sa majesté d'Etoudi a chargé l’ex-délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, le Colonel Edouard Etonde Ekoto, qu'il a accusé d'indélicatesse dans le choix de prestataires, Iroko Securities Ltd, Iroko Financial Products, n'ayant pas été habilités par les autorités politiques locales, et de "diffusion d’informations fausses et trompeuses concernant l’objet de l’emprunt et le détournement dudit objet." Et pourtant, c'est ce qui rend l'accusation stupéfiante, on rappellera que le procédé utilisé par l'ancien délégué du gouvernement et ses proches collaborateurs a été salué puisque couronné de succès. Au point même que le ministre de l’Economie et des Finances, qui s’exprimait vendredi, 20 avril dernier, face au patronat et aux responsables de la Chambre de Commerce, entendait s'inspirer de la méthode, histoire de dynamiser le secteur privé. Et comme l'a rapporté la presse camerounaise, "Depuis le 16 avril 2007, le trésor public de Côte d’Ivoire a lancé un emprunt obligataire par appel public à l’épargne", copiant ainsi cette formidable initiative, la première du genre en Afrique sub-saharienne. C’était en avril 2005. C'est dire si l'accusation de la CMF dans le quotidien gouvernemental n'était qu'une énième opération de propagande contre l'ancien homme fort de Douala.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la manoeuvre était trop cousue de fil blanc pour ne pas éveiller les soupçons des observateurs de ce dossier, lesquels n'y ont vu qu'un règlement de comptes visant à clouer définitivement le bec au colonel Edouard Etonde Ekoto,alors que d'autres évoquaient carrément "une suite des querelles villageoises" entre les natifs de Douala. Pas bien glorieux !
Le Cameroun marche définitivement sur la tête, et ce n'est pas prêt de s'arrêter, comme le démontre par l'absurde ce dysfontionnement au plus haut sommet de l'Etat, où il est question de confidences faites par Paul Biya à des visiteurs français, et cerise sur la gâteau, la fuite proviendrait du secrétaire général de la présidence de la République, Laurent Esso, en date du "3 octobrre 2008 ". Et une faute d'orthographe pour habiller la boulette et le mois d'octobre. C'est tout simplement camerounais !
L3E
mardi 7 octobre 2008
LE CAMEROUN MARCHE SUR LA TÊTE !
lundi 22 septembre 2008
AFFAIRE 3 E: L'ETAT CHARGE ENCORE LA BARQUE
Au pays de Mr Propre, il semble que la corruption gagne pourtant du terrain. C'est bien le quotidien Le Messager, qui en parle à propos des établissements publics :"si les organisations spécialisées dans la lutte contre la corruption s’activent à établir le baromètre des institutions les plus corrompues, le secteur de l’éducation remporterait la palme d’or...." A quoi sert donc l'opération Epervier ? Tout simplement à donner une nouvelle virginité à Paul Biya en vue de l'élection présidentielle de 2011, mais surtout à liquider une forte tête comme le Colonel Edouard Etonde Ekoto.Vous en doutiez encore?
On apprend que ce dernier est encore impliqué dans une nouvelle affaire financière, celle de la CUD Finance. "Dans un extrait de son bulletin officiel publié par Cameroon tribune dans sa livraison d’hier 1er Août 2008, la Commission des marchés financiers (Cmf), l’organisme du marché boursier, reconnaît l’ancien délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala (Cud), coupable de "complicité dans l’attribution d’un mandat de prestataire de services d’investissements à des personnes non agréées et non habilitées, de détournement de l’objet de l’emprunt et fausse déclaration sur l’objet dudit emprunt, ainsi que sur la souscription et le versement du capital social de Cud Finance".
On apprend que ce dernier est encore impliqué dans une nouvelle affaire financière, celle de la CUD Finance. "Dans un extrait de son bulletin officiel publié par Cameroon tribune dans sa livraison d’hier 1er Août 2008, la Commission des marchés financiers (Cmf), l’organisme du marché boursier, reconnaît l’ancien délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala (Cud), coupable de "complicité dans l’attribution d’un mandat de prestataire de services d’investissements à des personnes non agréées et non habilitées, de détournement de l’objet de l’emprunt et fausse déclaration sur l’objet dudit emprunt, ainsi que sur la souscription et le versement du capital social de Cud Finance".
Pour information, le succès de l'opération de l'emprunt dit obligataire a dépassé tous les espoirs.Mieux encore; "la décision de la Commission des marchés financiers a été prise de manière collégiale, collège constitué de dix membres, représentants les ministères des finances de la justice, les établissements de crédits, les prestataires de services d’investissement entre autres. Le président du Gicam, André Siaka siège au sein de ce collège". Cherchez l'erreur !
Comme le dit le vieux proverbe africain "Quand on veut tuer son chien, on l'accuse de la rage". Pour Me Likallé, du collectif des avocats d’Edouard Etondè Ekoto:"les sanctions de commissions des marchés financiers sont illégales. Il s’agit d’une opération montée de manière régulière en son temps par le colonel. Cette décision a été prise pour satisfaire ceux qui tire les ficelles dans l’ombre". Qui peut dire le contraire ?
L3E
Comme le dit le vieux proverbe africain "Quand on veut tuer son chien, on l'accuse de la rage". Pour Me Likallé, du collectif des avocats d’Edouard Etondè Ekoto:"les sanctions de commissions des marchés financiers sont illégales. Il s’agit d’une opération montée de manière régulière en son temps par le colonel. Cette décision a été prise pour satisfaire ceux qui tire les ficelles dans l’ombre". Qui peut dire le contraire ?
L3E
lundi 1 septembre 2008
AFFAIRE ETONDE EKOTO: DES MILLIONS EN PRISON.....QUE FAIT LE FBI ???
Dans le dernier billet paru ICI, vous découvriez que le monarque tout puissant du Cameroun confiait au FBI la traque des comptes des copains mafieux. Forcément, ça ne pouvait que faire rire dans les chaumières. En voici une autre information qui devrait faire rire encore plus. On apprend que la police camerounaise a lancé une opération d'envergure dans le prison de Nkondengui, afin de débusquer des millions de francs CFA contenus dans les mallettes de délinquants à cols blancs qui sont emprisonnés dans le cadre de l'opération "Epervier". Info ou intox ? D'ici à ce que les pandores se lancent à l'assaut des milliards de dollars planqués dans le palais d'Etoudi, il n'y a qu'un pas. Qu'attend donc le FBI pour y envoyer des commandos marins ?
L3E
L3E
lundi 18 août 2008
AFFAIRE ETONDE EKOTO: BIYA ECHAPPERA T-IL AU FBI ???
A propos de l'opération dite "épervier", campagne d’assainissement de la gestion des entreprises d’Etat, on apprend que le Cameroun aurait sollicité Le FBI ( Federal bureau of investigation), c'est à dire la Police fédérale américaine, pour enquêter sur d’importantes sommes d’argent détournées et parquées dans les paradis fiscaux à l’étranger.
Or, c'est là où le bât blesse, il se pose sérieusement la question de la crédibilité du pouvoir camerounais, comme l'indique la confession d'un diplomate étasunien:" Le plus difficile dans cette opération ( Epervier) est de mettre tout le monde en prison, parce que plus ou moins tout le monde est trempé". Comprenez par là que, malgré la propagande gouvernementale et les arrestations spectaculaires justifiées pour certains voleurs reconnus, non justifiées pour d'autres, notamment le Colonel Edouard Etonde Ekoto, le chef du gang des voleurs est toujours libre. Pire, comme pour mieux se moquer des camerounais, il joue même les procureurs depuis son palais présidentiel et envisage de rester éternellement au pouvoir, après être parvenu à imposer une réforme constitutionnelle au forceps. Après ça, il faudra être bien naïf pour croire que l'opération "Epervier" n'est pas une farce imaginée par Paul Biya et ses acolytes.C'est bien ce que vous avez toujours lu sur ce blog, n'est ce pas ? En attendant que le chef des délinquants économiques se fasse épingler un jour, on devrait s'attendre à le voir récupérer la dernière victoire de la formidable Françoise Mbango Etone aux JO de Pékin. Comme quoi, il faut une sacrée dose de culot pour être un dictateur en Afrique.
L3E
Or, c'est là où le bât blesse, il se pose sérieusement la question de la crédibilité du pouvoir camerounais, comme l'indique la confession d'un diplomate étasunien:" Le plus difficile dans cette opération ( Epervier) est de mettre tout le monde en prison, parce que plus ou moins tout le monde est trempé". Comprenez par là que, malgré la propagande gouvernementale et les arrestations spectaculaires justifiées pour certains voleurs reconnus, non justifiées pour d'autres, notamment le Colonel Edouard Etonde Ekoto, le chef du gang des voleurs est toujours libre. Pire, comme pour mieux se moquer des camerounais, il joue même les procureurs depuis son palais présidentiel et envisage de rester éternellement au pouvoir, après être parvenu à imposer une réforme constitutionnelle au forceps. Après ça, il faudra être bien naïf pour croire que l'opération "Epervier" n'est pas une farce imaginée par Paul Biya et ses acolytes.C'est bien ce que vous avez toujours lu sur ce blog, n'est ce pas ? En attendant que le chef des délinquants économiques se fasse épingler un jour, on devrait s'attendre à le voir récupérer la dernière victoire de la formidable Françoise Mbango Etone aux JO de Pékin. Comme quoi, il faut une sacrée dose de culot pour être un dictateur en Afrique.
L3E
mardi 5 août 2008
AFFAIRE ETONDE EKOTO: LA JUSTICE SELON PAUL BIYA !!!
La énième audience en appel dans l'affaire PAD n'a rien apporté de nouveau. Le juge du Tribunal de grande instance (Tgi) du Wouri a joué le rôle que lui a confié le premier magistrat du Cameroun, en restant partial au lieu d’être arbitre entre l’accusé qu’il est, et l’entreprise portuaire. Conséquence: les accusés resteront donc en prison, et il devrait en être ainsi jusqu'en 2011, date de la prochaine échéance présidentielle.
Le ridicule a, une fois encore, été atteint avec le ministère public répétant sans conviction des accusations pourtant démontées par les avocats des accusés, notamment ceux du Colonel Edouard Etonde Ekoto et Alphonse Siyam Siwé, ancien DG du PAD. Ce procès est une farce !
C'est aussi ce que remarque Stéphane E, internaute sur le site du journal lejourquotidien: "Dans un pays normal ou la Justice n'est pas aux ordres, ce proces n'aurait jamais ete ouvert, tant il repose sur des supputations et diffamations ciblees, et l'information judiciare n'a ete menee que dans le butu d'arriver a condamner certaines personnes." Avant de conclure : " On a bien vu que l'accusation n'a pas pu apporter un debut de preuves a toutes les bombes qu'ils avaient promises dans les journaux dans la campagne de diffamation ayant precede l'arrestation de MM Siyam et des autres. C'est triste, mais l'avenir nous éclairera."
Il n'y a plus qu'à espérer que la nature s'invite dans ce duel entre le prince d'Etoudi et ceux qu'il a jeté lâchement en prison, au prétexte de lutte contre la corruption. Qu'on ne s'y trompe pas, le véritable bénéficiaire de ce qui se passe au Cameroun est Paul Biya. C'est bien lui le véritable maître de l’opération Epervier. Certaines anecdotes font d’ailleurs état de ce qu’il aurait été approché par certaines personnalités qui souhaitaient plaider la cause des leurs, inquiétés par les auditions. Or, le Colonel Edouard Etonde Ekoto est resté droit dans ses bottes, persuadé que sa probité morale et ses réalisations à la CUD lui éviteraient des ennuis. C'était sans compter sur le cynisme du Chef de l'Etat camerounais qui a imaginé une opération "mains propres" destinée, selon lui, aux "criminels à col blanc qui se sont enrichis aux dépens de la fortune publique devront rendre gorge". ( Congrès du RDPC, juillet 2006). Quelle plaisanterie !
"La charité bien ordonnée commençant par soi-même", il a oublié de se prendre en exemple, histoire de donner du poids à l'opération "Epervier" . N'est-il pas au pouvoir depuis un quart de siècle déjà?
L3E
Le ridicule a, une fois encore, été atteint avec le ministère public répétant sans conviction des accusations pourtant démontées par les avocats des accusés, notamment ceux du Colonel Edouard Etonde Ekoto et Alphonse Siyam Siwé, ancien DG du PAD. Ce procès est une farce !
C'est aussi ce que remarque Stéphane E, internaute sur le site du journal lejourquotidien: "Dans un pays normal ou la Justice n'est pas aux ordres, ce proces n'aurait jamais ete ouvert, tant il repose sur des supputations et diffamations ciblees, et l'information judiciare n'a ete menee que dans le butu d'arriver a condamner certaines personnes." Avant de conclure : " On a bien vu que l'accusation n'a pas pu apporter un debut de preuves a toutes les bombes qu'ils avaient promises dans les journaux dans la campagne de diffamation ayant precede l'arrestation de MM Siyam et des autres. C'est triste, mais l'avenir nous éclairera."
Il n'y a plus qu'à espérer que la nature s'invite dans ce duel entre le prince d'Etoudi et ceux qu'il a jeté lâchement en prison, au prétexte de lutte contre la corruption. Qu'on ne s'y trompe pas, le véritable bénéficiaire de ce qui se passe au Cameroun est Paul Biya. C'est bien lui le véritable maître de l’opération Epervier. Certaines anecdotes font d’ailleurs état de ce qu’il aurait été approché par certaines personnalités qui souhaitaient plaider la cause des leurs, inquiétés par les auditions. Or, le Colonel Edouard Etonde Ekoto est resté droit dans ses bottes, persuadé que sa probité morale et ses réalisations à la CUD lui éviteraient des ennuis. C'était sans compter sur le cynisme du Chef de l'Etat camerounais qui a imaginé une opération "mains propres" destinée, selon lui, aux "criminels à col blanc qui se sont enrichis aux dépens de la fortune publique devront rendre gorge". ( Congrès du RDPC, juillet 2006). Quelle plaisanterie !
"La charité bien ordonnée commençant par soi-même", il a oublié de se prendre en exemple, histoire de donner du poids à l'opération "Epervier" . N'est-il pas au pouvoir depuis un quart de siècle déjà?
L3E
mardi 29 juillet 2008
AFFAIRE ETONDE EKOTO: LA PAROLE AUX AVOCATS !
On prend les mêmes et on recommence. C'est normalement tout à l'heure que devrait reprendre la nouvelle audience dans l'affaire PAD. Cette fois ci, les avocats des accusés espèrent tordre le coup à l'offensive maladroite du ministère public. L'heure de la "cross examination", c'est à dire la réelle confrontation entre les belligérants, à sonné. Le collectif des avocats du Colonel Edouard Etonde Ekoto feront la lumière sur les supposés "écarts" que l’accusation dit avoir constatés dans la gestion financière de la société pendant la période où il officiait comme PCA.
Si l'audience du 09 juillet dernier n'a rien apporté, sachant que le procureur et ses copains se sont livrés à un incroyable monologue pendant deux jours d'audience, il devrait en être autrement cette fois. Le ministère public devra trouver d'autres ficelles pour faire croire que l'affaire PAD relève d'un détournement de fonds publics. Les avocats de la défense, emmenés par Me Jean Daniel Likale, Me Mbongo Martine et Me Pensy, sont prêts pour la bataille qui s'annonce, notamment lorsqu'il faudra démonter minutieusement et méticuleusement les accusations relatives aux "dotations pour dépenses urgentes" décidées par l’ex-Dg, Siyam Siewe, dans le cadre de la gestion du PAD.
On ne doute pas que l'avocat général, qui ne sait rien faire d'autre qu'instruire le procès à charge, sera bien obligé d'admettre les évidences, et reconnaître qu'il s'est lourdement fourvoyé en parlant de "simples largesses du Dg", comme il l'affirme au sujet des sommes évoqués, c'est à dire, les 15 millions Fcfa décaissés le 06 juillet 2001 "sans justificatifs" ; les 15 autres millions Fcfa débloqués le 26 juillet 2002 pour une "supposée opération spéciale de logistique" ; les 3 millions Fcfa mis à la disposition de l’ex-Pca Edouard Etondè Ekoto le 16 mai 2003, "prétendument pour les préparatifs de la fête nationale du 20 mai" ; les 5 millions Fcfa également "offerts" à l’ex-Pca le 19 mai de la même année, "en guise de… financement complémentaire à la fête nationale".
D'autre part, le ministère public devra s'expliquer sur cette incongruité toute camerounaise, celle qui explique que de l’information judiciaire jusqu’au jugement de condamnation, il n’a pas été tenu compte du fait que le Pad est une société anonyme et non une société publique, comme l'a toujours fait remarquer le Colonel Edouard Etonde Ekoto.
Tout ça démontre, s'il en était encore besoin, le ministère public a volontairement perdu de vue que la validation des actes de gestion, l’apurement des dépenses, l’arrêté des états financiers et leur approbation, ne relèvent pas du DG du PAD et encore moins du PCA.
Enfin, On espère que les avocats de la défense, une fois après avoir mis à mal l'argumentation d'opérette de l'accusation, sauront renvoyer les accusateurs à leurs études, ce qui devrait les confronter aux règles de la comptabilité privée, entre autres, sur la loi du 22 décembre 1999 portant statut général des établissements publics et parapublics, et sur l’article 33 des statuts du Pad. En attendant cette confrontation salutaire pour la vérité, c'est avec un plaisir non dissimulé que l'on vous recommande de parcourir les tribulations judiciaires d'un homme qui est pris dans la tourmente d'un processus qu'il a contribué à déclencher. Aussi extraordinaire que ça paraisse, il semble que Ephraïm Inoni, le Premier ministre (Pm) camerounais, qui a initié l'opération Epervier en janvier 2006, se rapproche lentement et sûrement de la prison. Après avoir été l'acteur zélé d'une "campagne d’assainissement" des mœurs publiques, ce qui a conduit au procès politique de l'affaire PAD, le Premier ministre a dû déférer à une énième convocation du procureur de la République, agissant sur instructions du chef de l’Etat. C'est ce qu'on appelle un retour de boomerang !
L3E
lundi 21 juillet 2008
EDOUARD ETONDE EKOTO SE PORTE ,TRES, TRES BIEN !!!!!
Vous n'aviez plus de nouvelles fraîches depuis le 27 juin dernier. Vous étiez probablement inquiets, normal, non ? Non, rassurez vous, la lutte pour le triomphe de la vérité continue dans l'affaire 3 E. Et plus que jamais, n'en doutez pas, la victoire est au bout du chemin. Jugez plutôt.
Malgré 7 mois de privation de liberté, qui plus est dans le bagne de New-Bell, prison surpeuplée qui accueille près de 4000 détenus alors qu'elle a été construite pour 700 prisonniers, en 1930, le Colonel Edouard Etonde Ekoto se porte à merveille. On aurait bien voulu vous en apporter des preuves par l'image, mais vous comprendrez qu'il n'a pas été possible de filmer la rencontre exclusive avec cet homme REMARQUABLE et CHARISMATIQUE. Sachez que l'ennemi public, notamment pour le pouvoir en place, est bel et bien vivant. Tous ceux qui l'ont rencontré pendant la quinzaine passée au Cameroun n'en reviennent toujours pas d'avoir rencontré un homme fier, debout, direct et plus que jamais franc du collier.
Deuxio, preuve qu'il faudra plus que la prison de New Bell, les gesticulations politiciennes et les extravagances de procureurs lisant des partitions écrites par leur hiérarchie, pour abattre l'ancien délégué du Gouvernement de la capitale économique, on peut vous confirmer que ce dernier n'a pas sombré alors qu'un terrible drame le touche personnellement ainsi que toute sa famille. Comment garder la tête haute et les idées claires quand on apprend la disparition subite d'une soeur avec qui l'ont entretenait des rapports fusionnels, et qui était la principale coordonnatrice des initiatives en faveur du rétablissement de l'honneur d'un frère bafoué dans sa dignité? Une pareille nouvelle aurait terrassé n'importe qui, encore plus lorsque l'on se retrouve privé de liberté. Or, force est de constater que Colonel Edouard Etonde Ekoto est bien un ROC, ce qui explique sa robustesse SURNATURELLE.
Enfin, s'il y a une autre raison de croire en la justesse du combat pour le triomphe de la vérité dans l'affaire 3 E, il suffit de constater combien l'évocation du nom de l'ancien homme fort de Douala provoque une crise d'urticaire chez certains, au delà même des frontières camerounaises. Dailymotion, le site de partage de vidéos, ne vient-il pas d'en apporter une énième preuve? Qui peut expliquer la suppression de la vidéo dans laquelle Me Martine Mbongo Bwamé, avocate du collectif 3E, s'expliquait clairement sur les dessous politiques du procès PAD. C'est dire si derrière l'affaire 3 E se joue une carte importante de l'avenir démocratique au Cameroun.
L3E
Malgré 7 mois de privation de liberté, qui plus est dans le bagne de New-Bell, prison surpeuplée qui accueille près de 4000 détenus alors qu'elle a été construite pour 700 prisonniers, en 1930, le Colonel Edouard Etonde Ekoto se porte à merveille. On aurait bien voulu vous en apporter des preuves par l'image, mais vous comprendrez qu'il n'a pas été possible de filmer la rencontre exclusive avec cet homme REMARQUABLE et CHARISMATIQUE. Sachez que l'ennemi public, notamment pour le pouvoir en place, est bel et bien vivant. Tous ceux qui l'ont rencontré pendant la quinzaine passée au Cameroun n'en reviennent toujours pas d'avoir rencontré un homme fier, debout, direct et plus que jamais franc du collier.
Deuxio, preuve qu'il faudra plus que la prison de New Bell, les gesticulations politiciennes et les extravagances de procureurs lisant des partitions écrites par leur hiérarchie, pour abattre l'ancien délégué du Gouvernement de la capitale économique, on peut vous confirmer que ce dernier n'a pas sombré alors qu'un terrible drame le touche personnellement ainsi que toute sa famille. Comment garder la tête haute et les idées claires quand on apprend la disparition subite d'une soeur avec qui l'ont entretenait des rapports fusionnels, et qui était la principale coordonnatrice des initiatives en faveur du rétablissement de l'honneur d'un frère bafoué dans sa dignité? Une pareille nouvelle aurait terrassé n'importe qui, encore plus lorsque l'on se retrouve privé de liberté. Or, force est de constater que Colonel Edouard Etonde Ekoto est bien un ROC, ce qui explique sa robustesse SURNATURELLE.
Enfin, s'il y a une autre raison de croire en la justesse du combat pour le triomphe de la vérité dans l'affaire 3 E, il suffit de constater combien l'évocation du nom de l'ancien homme fort de Douala provoque une crise d'urticaire chez certains, au delà même des frontières camerounaises. Dailymotion, le site de partage de vidéos, ne vient-il pas d'en apporter une énième preuve? Qui peut expliquer la suppression de la vidéo dans laquelle Me Martine Mbongo Bwamé, avocate du collectif 3E, s'expliquait clairement sur les dessous politiques du procès PAD. C'est dire si derrière l'affaire 3 E se joue une carte importante de l'avenir démocratique au Cameroun.
L3E
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