lundi 18 août 2008

AFFAIRE ETONDE EKOTO: BIYA ECHAPPERA T-IL AU FBI ???

Corruption au Cameroun : Paul Biya fait appel la Police fédérale américaine (FBI)
A propos de l'opération dite "épervier", campagne d’assainissement de la gestion des entreprises d’Etat, on apprend que le Cameroun aurait sollicité Le FBI ( Federal bureau of investigation), c'est à dire la Police fédérale américaine, pour enquêter sur d’importantes sommes d’argent détournées et parquées dans les paradis fiscaux à l’étranger.
Or, c'est là où le bât blesse, il se pose sérieusement la question de la crédibilité du pouvoir camerounais, comme l'indique la confession d'un diplomate étasunien:" Le plus difficile dans cette opération ( Epervier) est de mettre tout le monde en prison, parce que plus ou moins tout le monde est trempé". Comprenez par là que, malgré la propagande gouvernementale et les arrestations spectaculaires justifiées pour certains voleurs reconnus, non justifiées pour d'autres, notamment le Colonel Edouard Etonde Ekoto, le chef du gang des voleurs est toujours libre. Pire, comme pour mieux se moquer des camerounais, il joue même les procureurs depuis son palais présidentiel et envisage de rester éternellement au pouvoir, après être parvenu à imposer une réforme constitutionnelle au forceps. Après ça, il faudra être bien naïf pour croire que l'opération "Epervier" n'est pas une farce imaginée par Paul Biya et ses acolytes.C'est bien ce que vous avez toujours lu sur ce blog, n'est ce pas ? En attendant que le chef des délinquants économiques se fasse épingler un jour, on devrait s'attendre à le voir récupérer la dernière victoire de la formidable Françoise Mbango Etone aux JO de Pékin. Comme quoi, il faut une sacrée dose de culot pour être un dictateur en Afrique.

L3E

mardi 5 août 2008

AFFAIRE ETONDE EKOTO: LA JUSTICE SELON PAUL BIYA !!!

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La énième audience en appel dans l'affaire PAD n'a rien apporté de nouveau. Le juge du Tribunal de grande instance (Tgi) du Wouri a joué le rôle que lui a confié le premier magistrat du Cameroun, en restant partial au lieu d’être arbitre entre l’accusé qu’il est, et l’entreprise portuaire. Conséquence: les accusés resteront donc en prison, et il devrait en être ainsi jusqu'en 2011, date de la prochaine échéance présidentielle.
Le ridicule a, une fois encore, été atteint avec le ministère public répétant sans conviction des accusations pourtant démontées par les avocats des accusés, notamment ceux du Colonel Edouard Etonde Ekoto et Alphonse Siyam Siwé, ancien DG du PAD. Ce procès est une farce !
C'est aussi ce que remarque Stéphane E, internaute sur le site du journal lejourquotidien: "Dans un pays normal ou la Justice n'est pas aux ordres, ce proces n'aurait jamais ete ouvert, tant il repose sur des supputations et diffamations ciblees, et l'information judiciare n'a ete menee que dans le butu d'arriver a condamner certaines personnes." Avant de conclure : " On a bien vu que l'accusation n'a pas pu apporter un debut de preuves a toutes les bombes qu'ils avaient promises dans les journaux dans la campagne de diffamation ayant precede l'arrestation de MM Siyam et des autres. C'est triste, mais l'avenir nous éclairera."
Il n'y a plus qu'à espérer que la nature s'invite dans ce duel entre le prince d'Etoudi et ceux qu'il a jeté lâchement en prison, au prétexte de lutte contre la corruption. Qu'on ne s'y trompe pas, le véritable bénéficiaire de ce qui se passe au Cameroun est Paul Biya. C'est bien lui le véritable maître de l’opération Epervier. Certaines anecdotes font d’ailleurs état de ce qu’il aurait été approché par certaines personnalités qui souhaitaient plaider la cause des leurs, inquiétés par les auditions. Or, le Colonel Edouard Etonde Ekoto est resté droit dans ses bottes, persuadé que sa probité morale et ses réalisations à la CUD lui éviteraient des ennuis. C'était sans compter sur le cynisme du Chef de l'Etat camerounais qui a imaginé une opération "mains propres" destinée, selon lui, aux "criminels à col blanc qui se sont enrichis aux dépens de la fortune publique devront rendre gorge". ( Congrès du RDPC, juillet 2006). Quelle plaisanterie !
"La charité bien ordonnée commençant par soi-même", il a oublié de se prendre en exemple, histoire de donner du poids à l'opération "Epervier" . N'est-il pas au pouvoir depuis un quart de siècle déjà?

L3E

mardi 29 juillet 2008

AFFAIRE ETONDE EKOTO: LA PAROLE AUX AVOCATS !

http://www.griooworld.com/IMG/arton7120.jpg
On prend les mêmes et on recommence. C'est normalement tout à l'heure que devrait reprendre la nouvelle audience dans l'affaire PAD. Cette fois ci, les avocats des accusés espèrent tordre le coup à l'offensive maladroite du ministère public. L'heure de la "cross examination", c'est à dire la réelle confrontation entre les belligérants, à sonné. Le collectif des avocats du Colonel Edouard Etonde Ekoto feront la lumière sur les supposés "écarts" que l’accusation dit avoir constatés dans la gestion financière de la société pendant la période où il officiait comme PCA.
Si l'audience du 09 juillet dernier n'a rien apporté, sachant que le procureur et ses copains se sont livrés à un incroyable monologue pendant deux jours d'audience, il devrait en être autrement cette fois. Le ministère public devra trouver d'autres ficelles pour faire croire que l'affaire PAD relève d'un détournement de fonds publics. Les avocats de la défense, emmenés par Me Jean Daniel Likale, Me Mbongo Martine et Me Pensy, sont prêts pour la bataille qui s'annonce, notamment lorsqu'il faudra démonter minutieusement et méticuleusement les accusations relatives aux "dotations pour dépenses urgentes" décidées par l’ex-Dg, Siyam Siewe, dans le cadre de la gestion du PAD.
On ne doute pas que l'avocat général, qui ne sait rien faire d'autre qu'instruire le procès à charge, sera bien obligé d'admettre les évidences, et reconnaître qu'il s'est lourdement fourvoyé en parlant de "simples largesses du Dg", comme il l'affirme au sujet des sommes évoqués, c'est à dire, les 15 millions Fcfa décaissés le 06 juillet 2001 "sans justificatifs" ; les 15 autres millions Fcfa débloqués le 26 juillet 2002 pour une "supposée opération spéciale de logistique" ; les 3 millions Fcfa mis à la disposition de l’ex-Pca Edouard Etondè Ekoto le 16 mai 2003, "prétendument pour les préparatifs de la fête nationale du 20 mai" ; les 5 millions Fcfa également "offerts" à l’ex-Pca le 19 mai de la même année, "en guise de… financement complémentaire à la fête nationale".
D'autre part, le ministère public devra s'expliquer sur cette incongruité toute camerounaise, celle qui explique que de l’information judiciaire jusqu’au jugement de condamnation, il n’a pas été tenu compte du fait que le Pad est une société anonyme et non une société publique, comme l'a toujours fait remarquer le Colonel Edouard Etonde Ekoto.
Tout ça démontre, s'il en était encore besoin, le ministère public a volontairement perdu de vue que la validation des actes de gestion, l’apurement des dépenses, l’arrêté des états financiers et leur approbation, ne relèvent pas du DG du PAD et encore moins du PCA.
Enfin, On espère que les avocats de la défense, une fois après avoir mis à mal l'argumentation d'opérette de l'accusation, sauront renvoyer les accusateurs à leurs études, ce qui devrait les confronter aux règles de la comptabilité privée, entre autres, sur la loi du 22 décembre 1999 portant statut général des établissements publics et parapublics, et sur l’article 33 des statuts du Pad. En attendant cette confrontation salutaire pour la vérité, c'est avec un plaisir non dissimulé que l'on vous recommande de parcourir les tribulations judiciaires d'un homme qui est pris dans la tourmente d'un processus qu'il a contribué à déclencher. Aussi extraordinaire que ça paraisse, il semble que Ephraïm Inoni, le Premier ministre (Pm) camerounais, qui a initié l'opération Epervier en janvier 2006, se rapproche lentement et sûrement de la prison. Après avoir été l'acteur zélé d'une "campagne d’assainissement" des mœurs publiques, ce qui a conduit au procès politique de l'affaire PAD, le Premier ministre a dû déférer à une énième convocation du procureur de la République, agissant sur instructions du chef de l’Etat. C'est ce qu'on appelle un retour de boomerang !

L3E

lundi 21 juillet 2008

EDOUARD ETONDE EKOTO SE PORTE ,TRES, TRES BIEN !!!!!

http://www.camerouneco.com/Pics/Actualite/1188063257-palais_presidentiel_cameroun.jpg
Vous n'aviez plus de nouvelles fraîches depuis le 27 juin dernier. Vous étiez probablement inquiets, normal, non ? Non, rassurez vous, la lutte pour le triomphe de la vérité continue dans l'affaire 3 E. Et plus que jamais, n'en doutez pas, la victoire est au bout du chemin. Jugez plutôt.
Malgré 7 mois de privation de liberté, qui plus est dans le bagne de New-Bell, prison surpeuplée qui accueille près de 4000 détenus alors qu'elle a été construite pour 700 prisonniers, en 1930, le Colonel Edouard Etonde Ekoto se porte à merveille. On aurait bien voulu vous en apporter des preuves par l'image, mais vous comprendrez qu'il n'a pas été possible de filmer la rencontre exclusive avec cet homme REMARQUABLE et CHARISMATIQUE. Sachez que l'ennemi public, notamment pour le pouvoir en place, est bel et bien vivant. Tous ceux qui l'ont rencontré pendant la quinzaine passée au Cameroun n'en reviennent toujours pas d'avoir rencontré un homme fier, debout, direct et plus que jamais franc du collier.
Deuxio, preuve qu'il faudra plus que la prison de New Bell, les gesticulations politiciennes et les extravagances de procureurs lisant des partitions écrites par leur hiérarchie, pour abattre l'ancien délégué du Gouvernement de la capitale économique, on peut vous confirmer que ce dernier n'a pas sombré alors qu'un terrible drame le touche personnellement ainsi que toute sa famille. Comment garder la tête haute et les idées claires quand on apprend la disparition subite d'une soeur avec qui l'ont entretenait des rapports fusionnels, et qui était la principale coordonnatrice des initiatives en faveur du rétablissement de l'honneur d'un frère bafoué dans sa dignité? Une pareille nouvelle aurait terrassé n'importe qui, encore plus lorsque l'on se retrouve privé de liberté. Or, force est de constater que Colonel Edouard Etonde Ekoto est bien un ROC, ce qui explique sa robustesse SURNATURELLE.
Enfin, s'il y a une autre raison de croire en la justesse du combat pour le triomphe de la vérité dans l'affaire 3 E, il suffit de constater combien l'évocation du nom de l'ancien homme fort de Douala provoque une crise d'urticaire chez certains, au delà même des frontières camerounaises. Dailymotion, le site de partage de vidéos, ne vient-il pas d'en apporter une énième preuve? Qui peut expliquer la suppression de la vidéo dans laquelle Me Martine Mbongo Bwamé, avocate du collectif 3E, s'expliquait clairement sur les dessous politiques du procès PAD. C'est dire si derrière l'affaire 3 E se joue une carte importante de l'avenir démocratique au Cameroun.

L3E

vendredi 27 juin 2008

AFFAIRE ETONDE EKOTO: " JUSTICE AUX ABOIS ET ACCUSES TRES OFENSIFS"

Edouard Etonde Ekoto

Comme vous pouviez le lire ICI, la suite de la mauvaise farce judiciaire s'est déroulée il y a quelques jours. Cette fois, il n'était plus question de disserter sur les primes prétendument attribuées à tort par les administrateurs du PAD, notamment le Colonel Edouard Etonde Ekoto. L'accusation du ministère public, on l'a toujours affirmé, était cousue de fil blanc. C'est ce qu'a démontré la résolution 0063 du conseil d’administration, celle là qui explique l’attribution de la prime dite d’intéressement d’un montant total de 77 millions Fcfa. Au passage, on soulignera que l'ancien délégué auprès de la communauté urbaine de Douala n'a jamais réellement perçu les montants annoncés ici et là par les spécialistes es propagande.
Désormais, ne pouvant plus se contenter de répéter des mensonges, la justice aux ordres s'agite, cette fois, autour de la vente de certains véhicules appartenant au Pad, croyant qu'elle pourra prolonger sa stratégie de diversion. Ne l'oublions pas, il s'agit avant tout de sceller le sort de l'homme qui dérange en haut lieu.
Cette fois encore, c'est le cas de le dire, l'accusation a fait long feu. La cession des véhicules du PAD n'avait aucun caractère frauduleux, contrairement aux affirmations fantaisistes des accusateurs et lyncheurs au service de la majesté d'Etoudi.
Selon Alphonse Siyam Siewe, ex Directeur Général du PAD, qui retrouve la parole et sort de son mutisme ( il était temps), "l'opération a été autorisée par la commission des réformes du matériel du Pad, puis validée par le conseil d’administration avant d’être approuvée par l’assemblée générale, chaque organe agissant suivant ses pouvoirs statutaires".Et de poursuivre que, "s’agissant précisément de cette vente, l’article 41 des statuts du Pad reconnaît au directeur général le pouvoir d’autoriser une telle vente et d’en informer subséquemment le conseil d’administration". Peut-on être plus clair que ça ? Après ce nouveau camouflet, il ne fait pas de doute que la justice camerounaise ressortira de nouveaux lapins de ses placards. C'est dire combien le Colonel Edouard Etonde Ekoto donne des migraines à la clique au pouvoir.

L3E

lundi 16 juin 2008

AFFAIRE ETONDE EKOTO: LA CONTRE ATTAQUE DU COLONEL



Comme prévu, il y a bien eu une offensive des accusés lors de la dernière audience en appel de mardi dernier. A l'occasion, la défense a réaffirmé tout ce qu'elle a toujours dit depuis l'abjecte condamnation du Colonel Edouard Etonde Ekoto, ce qui a conduit à son emprisonnement dès le 13 décembre dernier.
Si en haut lieu, suivez nos regards, on pensait que l'ancien délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala lâcherait prise après son emprisonnement dans la bagne de New Bell, il n'en est rien. Bien au contraire, c'est un Colonel Etonde Ekoto très offensif, plus déterminé que jamais à prouver qu'il est victime d'une cabale politique, qui a mis à plat, c'est le cas de le dire, les accusations farfelues au sujet de sa
"participation" à des supposés détournements de fonds publics.

Primo, revenant sur le montant global de 400 millions Fcfa, somme que l'accusation a mis en avant pour charger l'homme qui dérange tant le monarque d'Etoudi, le Colonel Edouard Etonde Ekoto a évoqué une résolution jusqu'ici inconnue du grand public, ce qui arrangeait bien la propagande gouvernementale. Et pour cause,
une résolution dite 159 du conseil d'administration du PAD, approuvait "sans réserve" le paiement de diverses gratifications aux administrateurs et autres cadres du PAD. Pourquoi donc le ministère public persiste à parler d'un détournement de deniers publics dans ce cas précis ? De qui se moque t-on ?

Deuxio, autre argument choc émis par la défense du Colonel Edouard Etonde Ekoto, il apparaît même que
" la tutelle" du PAD, c'est à dire le ministère des transports, n'a jamais eu à redire sur cette résolution 159, lorsque les procès verbaux du conseil d'administration lui ont été acheminés....... Incroyable mais vrai !

Enfin, et c'est encore plus fort, contrairement aux affirmations fallacieuses émises par le ministère public et la partie civile, les 400 millions Fcfa n'ont pas enrichi le Colonel Edouard Etonde Ekoto, comme l'ont affirmé les propagandistes aux ordres. Bien au contraire, preuves à l'appui, les 20 millions Fcfa qui lui ont été alloués en sa qualité de PCA auraient contribué à financer la campagne présidentielle d'un certain Paul Biya....., celui là même qui est l'instigateur en chef du procès politique auquel l'on assiste aujourd'hui. Oui, n'en déplaise au ministère public, la quote-part de l'ancien délégué du gouvernement a disparu dans les caisses du RDPC, le parti présidentiel. Autrement dit, avec un minimum d'objectivité et d'impartialité, les accusateurs de l'ancien homme fort de Douala devraient commencer par balayer devant les portes du palais d'Etoudi. C'est dire si le procès PAD n'est qu'une énorme supercherie. La suite de cette farce de mauvais goût est remise au 24 juin prochain, rendez vous fixé par la justice pour ouvrir les débats sur la soi-disant
"mauvaise" gestion financière du PAD. Comme quoi, la clique au pouvoir est vraiment capable de tous les coups tordus.

L3E

mardi 3 juin 2008

LA FARCE JUDICIAIRE CONTINUE !

La farce n’est donc pas prête de s’arrêter. La justice camerounaise aurait finalement décidé, après de nombreux conciliabules, de rouvrir le procès en appel de l’affaire PAD. Vous voyez ? Il y a quelques jours, le ministère public décidait de ne pas tenir compte des éléments à décharge prouvant la probité du Colonel Edouard Etonde Ekoto. Maintenant, il est question de redonner une tribune à ses défenseurs. De qui se moque t-on ? Il n’ y a pas si longtemps, il y en a un qui déclarait que « le Cameroun était le Cameroun », histoire de justifier tout n’importe quoi. Il faut croire qu’il avait vu juste, d’autant plus qu’il est l’initiateur de cette chienlit qui a mis ce pays sens dessus dessous. C’est probablement ce que l’on revérifiera à partir du 9 juin prochain.

L3E