vendredi 27 juin 2008

AFFAIRE ETONDE EKOTO: " JUSTICE AUX ABOIS ET ACCUSES TRES OFENSIFS"

Edouard Etonde Ekoto

Comme vous pouviez le lire ICI, la suite de la mauvaise farce judiciaire s'est déroulée il y a quelques jours. Cette fois, il n'était plus question de disserter sur les primes prétendument attribuées à tort par les administrateurs du PAD, notamment le Colonel Edouard Etonde Ekoto. L'accusation du ministère public, on l'a toujours affirmé, était cousue de fil blanc. C'est ce qu'a démontré la résolution 0063 du conseil d’administration, celle là qui explique l’attribution de la prime dite d’intéressement d’un montant total de 77 millions Fcfa. Au passage, on soulignera que l'ancien délégué auprès de la communauté urbaine de Douala n'a jamais réellement perçu les montants annoncés ici et là par les spécialistes es propagande.
Désormais, ne pouvant plus se contenter de répéter des mensonges, la justice aux ordres s'agite, cette fois, autour de la vente de certains véhicules appartenant au Pad, croyant qu'elle pourra prolonger sa stratégie de diversion. Ne l'oublions pas, il s'agit avant tout de sceller le sort de l'homme qui dérange en haut lieu.
Cette fois encore, c'est le cas de le dire, l'accusation a fait long feu. La cession des véhicules du PAD n'avait aucun caractère frauduleux, contrairement aux affirmations fantaisistes des accusateurs et lyncheurs au service de la majesté d'Etoudi.
Selon Alphonse Siyam Siewe, ex Directeur Général du PAD, qui retrouve la parole et sort de son mutisme ( il était temps), "l'opération a été autorisée par la commission des réformes du matériel du Pad, puis validée par le conseil d’administration avant d’être approuvée par l’assemblée générale, chaque organe agissant suivant ses pouvoirs statutaires".Et de poursuivre que, "s’agissant précisément de cette vente, l’article 41 des statuts du Pad reconnaît au directeur général le pouvoir d’autoriser une telle vente et d’en informer subséquemment le conseil d’administration". Peut-on être plus clair que ça ? Après ce nouveau camouflet, il ne fait pas de doute que la justice camerounaise ressortira de nouveaux lapins de ses placards. C'est dire combien le Colonel Edouard Etonde Ekoto donne des migraines à la clique au pouvoir.

L3E

lundi 16 juin 2008

AFFAIRE ETONDE EKOTO: LA CONTRE ATTAQUE DU COLONEL



Comme prévu, il y a bien eu une offensive des accusés lors de la dernière audience en appel de mardi dernier. A l'occasion, la défense a réaffirmé tout ce qu'elle a toujours dit depuis l'abjecte condamnation du Colonel Edouard Etonde Ekoto, ce qui a conduit à son emprisonnement dès le 13 décembre dernier.
Si en haut lieu, suivez nos regards, on pensait que l'ancien délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala lâcherait prise après son emprisonnement dans la bagne de New Bell, il n'en est rien. Bien au contraire, c'est un Colonel Etonde Ekoto très offensif, plus déterminé que jamais à prouver qu'il est victime d'une cabale politique, qui a mis à plat, c'est le cas de le dire, les accusations farfelues au sujet de sa
"participation" à des supposés détournements de fonds publics.

Primo, revenant sur le montant global de 400 millions Fcfa, somme que l'accusation a mis en avant pour charger l'homme qui dérange tant le monarque d'Etoudi, le Colonel Edouard Etonde Ekoto a évoqué une résolution jusqu'ici inconnue du grand public, ce qui arrangeait bien la propagande gouvernementale. Et pour cause,
une résolution dite 159 du conseil d'administration du PAD, approuvait "sans réserve" le paiement de diverses gratifications aux administrateurs et autres cadres du PAD. Pourquoi donc le ministère public persiste à parler d'un détournement de deniers publics dans ce cas précis ? De qui se moque t-on ?

Deuxio, autre argument choc émis par la défense du Colonel Edouard Etonde Ekoto, il apparaît même que
" la tutelle" du PAD, c'est à dire le ministère des transports, n'a jamais eu à redire sur cette résolution 159, lorsque les procès verbaux du conseil d'administration lui ont été acheminés....... Incroyable mais vrai !

Enfin, et c'est encore plus fort, contrairement aux affirmations fallacieuses émises par le ministère public et la partie civile, les 400 millions Fcfa n'ont pas enrichi le Colonel Edouard Etonde Ekoto, comme l'ont affirmé les propagandistes aux ordres. Bien au contraire, preuves à l'appui, les 20 millions Fcfa qui lui ont été alloués en sa qualité de PCA auraient contribué à financer la campagne présidentielle d'un certain Paul Biya....., celui là même qui est l'instigateur en chef du procès politique auquel l'on assiste aujourd'hui. Oui, n'en déplaise au ministère public, la quote-part de l'ancien délégué du gouvernement a disparu dans les caisses du RDPC, le parti présidentiel. Autrement dit, avec un minimum d'objectivité et d'impartialité, les accusateurs de l'ancien homme fort de Douala devraient commencer par balayer devant les portes du palais d'Etoudi. C'est dire si le procès PAD n'est qu'une énorme supercherie. La suite de cette farce de mauvais goût est remise au 24 juin prochain, rendez vous fixé par la justice pour ouvrir les débats sur la soi-disant
"mauvaise" gestion financière du PAD. Comme quoi, la clique au pouvoir est vraiment capable de tous les coups tordus.

L3E

mardi 3 juin 2008

LA FARCE JUDICIAIRE CONTINUE !

La farce n’est donc pas prête de s’arrêter. La justice camerounaise aurait finalement décidé, après de nombreux conciliabules, de rouvrir le procès en appel de l’affaire PAD. Vous voyez ? Il y a quelques jours, le ministère public décidait de ne pas tenir compte des éléments à décharge prouvant la probité du Colonel Edouard Etonde Ekoto. Maintenant, il est question de redonner une tribune à ses défenseurs. De qui se moque t-on ? Il n’ y a pas si longtemps, il y en a un qui déclarait que « le Cameroun était le Cameroun », histoire de justifier tout n’importe quoi. Il faut croire qu’il avait vu juste, d’autant plus qu’il est l’initiateur de cette chienlit qui a mis ce pays sens dessus dessous. C’est probablement ce que l’on revérifiera à partir du 9 juin prochain.

L3E

lundi 26 mai 2008

AFFAIRE 3E : VACUITE ET PROCES PAD

La légèreté avec laquelle le ministère public a expédié l’appel du procès PAD a stupéfait l’opinion publique qui s’attendait à une meilleure prise en compte des leçons du premier jugement. Les avocats du Colonel Edouard Etonde Ekoto croyaient enfin tenir l’occasion de faire innocenter ce dernier, il n’en sera rien, raison d’Etat oblige.
Ce qui est désormais plus qu’évident, et cela devrait suffire à alerter les défenseurs des droits de l’Homme et les autres organisations non gouvernementales, le cas de l’ancien délégué du gouvernement auprès de la CUD est très emblématique des violations des droits humains par le très autoritaire Paul Biya.
Aujourd’hui, les nombreuses lacunes enregistrées dans l’instruction du procès PAD, le caractère expéditif des condamnations, l’absence flagrant des preuves de détournements de fonds, la violation par le ministère public du principe de l’individualisation de la responsabilité pénale, devraient entraîner la relaxe pure et simple des 4 principaux accusés, à commencer par le Colonel Edouard Etonde Ekoto. Un seul mot résume à lui tout seul le procès PAD : VACUITE
Premièrement, la vacuité qui explique que le ministère public ramène à 38 milliards Fcfa le préjudice « subi » par le PAD.
Deuxièmement, le tribunal acquitte neuf accusés sur 13, n’en condamnant que quatre. Edouard Etonde Ekoto ( 15 ans d’emprisonnement ferme), Alphonse Siyam Siwé ( 30 ans), Simon Pierre Ewodo Noah ( 10 ans) et François Pierre Siewe Nitcheu ( 25 ans)
Troisièmement, le tribunal, comme par hasard, condamne , non pas à 38 milliards F Cfa, somme initialement avancée, les 4 accusés mais pour un supposé détournement de 12 milliards F CFA. Quel régime express !
Quatrièmement, jamais, ni le ministère public, ni le PAD, qui s’est légitimement constitué partie civile, n’ont apporté le un début de commencement de la moindre preuve du détournement des sommes mentionnées dans le dossier. Incroyable mais vrai !
Au final, c’est à se demander si la somme retenue par le ministère public, 12 milliards F Cfa, n’a pas émise par la loterie nationale camerounaise, ainsi que les peines d’emprisonnement pour le moins fantaisistes. On en rigolerait presque s’il ne s’agissait pas de privation de liberté, notamment de la ruine du travail et de l’image du Colonel Edouard Etonde Ekoto, un homme digne et respectable, qui a eu le malheur de croire en l’équité de la justice camerounaise.

A2N

vendredi 23 mai 2008

AFFAIRE 3 E: LA CONNERIE CONTRE LE PEUPLE CAMEROUNAIS !

Il y a quelques jours, la justice camerounaise a décidé de persister dans l’erreur, disons plutôt de s’enfoncer un peu plus dans l’incompétence, en expédiant l’appel du premier jugement du procès PAD. On pouvait au moins croire que le ministère public profiterait de la deuxième manche du procès pour démontrer à l’opinion publique qu’il n’agissait pas sous la contrainte, voire qu’il n’obéissait pas aux injonctions émises par les conseillers du prince depuis le palais présidentiel d’Etoudi. C’était sans compter sur la dimension strictement politique de ce que l’on appelle « l’affaire PAD ».
Le moins qu’on puisse dire après la nouvelle décision inique du tribunal, c’est que le pouvoir en place est bien décidé à faire payer au Colonel Edouard Etonde Ekoto son refus de cautionner la révision constitutionnelle permettant à Paul Biya d’instituer une monarchie de droit divin au cameroun. Qu’on ne s’y trompe pas, c’est bien pour ça que l’ancien homme fort de Douala est emprisonné depuis le 13 décembre 2007.
Ce que l’on retiendra de cette énième farce judiciaire, en attendant de nouveaux épisodes, c’est que le ministère public donne raison à l’aphorisme populaire qui veut que « seuls les imbéciles ne changent pas d’avis ». Autant dire que de la base au plus haut sommet de l’Etat camerounais, l’imbécillité est la chose la mieux partagée. De là à dire que le Cameroun a érigé l’imbécilité en mode de gouvernance, il n’y a qu’un pas à franchir. L’affaire PAD prouve, s’il le fallait encore, que la raison des cons est bien au dessus des intérêts du peuple camerounais.

A2N

vendredi 16 mai 2008

AFFAIRE 3E: INJUSTICES ET MANIPULATIONS

La vague d'arrestations au nom de "l'opération Epervier" soulève de plus en plus d'interrogations. Paul Biya, il s'agit bien de lui, a décidé de créer un écran de fumée pour faire diversion sur sa volonté de rester au pouvoir. Pour y parvenir, il n'y a rien de mieux que d'amuser le peuple, de faire croire que la faillite politique du système serait, par exemple, le fait d'un Edouard Etonde Ekoto. Il faut croire que ce "mensonge d'Etat" n'est pas digéré par une grande majorité des Camerounais. Et pour cause, s'il y a bien une personne concernée au premier chef par la situation du Cameroun, il faut s'adresser au locataiure du palais d'Etoudi.
En attendant, les journalistes,principalement ceux qui n'ont pas perdu leur ethique,poursuivent leurs reflexions et parlent désormais de "manipulations". C'est dire si le mensonge ne dure qu'un temps. C'est tout ce qu'il faut espérer pour mettre un terme à la monarchie de droit divin qui s'installe au Cameroun.

L3E


Par Alain B. Batongue

On n’a pas eu besoin de rumeurs pour que, mercredi dernier, au terme d’un conseil d’administration extraordinaire, Zacchaeus Forjindam, jusque-là directeur général du Chantier naval, soit débarqué et immédiatement gardé à vue dans les locaux de la police judiciaire de Douala.
Tout comme, quelques semaines auparavant et après des dizaines de fausses annonces, le public a été clairement informé de ce que Polycarpe Abah Abah et Urbain Olanguena Awono, respectivement ancien ministre de l’Economie et des Finances et ancien ministre de la Santé publique, avaient été arrêtés en leurs domiciles et conduits dans les locaux de la police judiciaire de Yaoundé, où ils ont passé quelques jours avant d’être transférés à la prison centrale de la capitale politique.Les arrestations de ces anciens ministres, autant que la convocation de Jean Marie Atangana Mebara et Yves Michel Fotso ont bien été ” couvertes ” et relayées tout à fait officiellement (parfois avec zèle d’ailleurs) par les médias de service public qui ont achevé de leur conférer une certaine authenticité.
Ce qui laisse supposer, en toute logique que, dans le cadre de la suite de l’affaire Albatros, si la police avait auditionné le Premier ministre, elle se serait appuyée sur une instruction qui la couvrait et n’aurait certainement pas hésité à communiquer officiellement sur cette opération.Il aurait également été plus facile pour l’autorité compétente, en l’occurrence le président de la République, de trancher rapidement la question puisque, de manière récurrente, le nom du Premier ministre est cité, à tort ou à raison, dans cette affaire. Soit il est effectivement auditionné comme simple témoin, et l’enquête avance ; soit on estime qu’il plus impliqué qu’un simple témoin et on en tire les conséquences administratives et politiques qui s’impose. Mais en louvoyant, comme d’habitude, le pouvoir a donné encore plus de poids aux activistes de tous bords, qui prennent plaisir à répandre les rumeurs les plus folles.
Combien de fois par jour en effet les rédactions sont-elles prises d’assaut, par des coups de fils anonymes ou de personnes se présentant comme généralement bien informées, pour annoncer l’audition ou l’interpellation de telle ou telle personnalité ? A ce jour, on peut compter, probablement sur les doigts d’une seule main, les membres du gouvernement encore en fonction, dont les noms ne sont pas cités dans des dossiers en cours ou en préparation à la police judiciaire, devenue la pierre angulaire du système camerounais, à où se défont et surtout se défont toutes les personnalités qui, à un moment ou à un autre, ont incarné la splendeur du régime.Dans les batailles d’appareil qui font rage en ce moment dans la perspective d’un positionnement pour la succession du président Paul Biya, le système camerounais est pris à son propre piège : le président de la République, qui a annoncé au cours de son message de fin d’année la relance de la lutte contre tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont soupçonnés d’avoir porté atteinte à la fortune publique, semble avoir perdu le contrôle de l’opération qui se pilote désormais au gré des humeurs des pouvoirs intermédiaires, mais aussi de nombreux activistes dont la finalité est de fragiliser le maximum de personnalités publique, dans un environnement où, en réalité, peu de gens dans la galaxie de Paul Biya peuvent dire qu’ils n’ont rien à se reprocher.Tout ce qui se passe se passe de cette façon parce que, dans ce système en pleine tourmente, le tempo du pays n’est plus donné par une communication gouvernementale forte et synchronisée, mais par les spasmes personnels d’individus tapis dans l’ombre, et qui attendent impatiemment de tirer profit d’une situation sociopolitique qui pourtant semble avoir échappé à son initiateur.

Source:
ICI

mercredi 14 mai 2008

AFFAIRE 3E: QUAND LA JUSTICE AUX ORDRES FAIT SON CIRQUE !

Les rebondissements n’en finissent pas dans l’affaire des détournements au Port autonome de Douala ! Cette fois, c’est la partie civile qui a pris de court et déstabilisé les autres acteurs de cette saga politico-judiciaire.
On s’attendait à l’amorce des débats au fond hier, en ce lundi consacré au procès du PAD à la Cour d’appel du Littoral. Et c’est la gestion financière, en particulier les dossiers de primes considérées frauduleuses ou indues, qui devaient être examinée.
Mais ô surprise, les avocats du Port ont tiré de leur chapeau un lapin qui a forcé un renvoi ! Et comme les audiences sont fixées aux quinze jours, il faudra patienter jusqu’au 26 pour la suite de la procédure. Pourquoi ? Sous un prétexte futile ? Pour une raison valable ? La question se pose.
Bien entendu les conseils des quatre accusés emprisonnés, Siyam Siwe, Etonde Ekoto, Ewodo Noah et Siewe Nitcheu, se sont fâchés et ont protesté, convaincus que le PAD prend plaisir à retarder les choses.
En quoi a consisté la stratégie de la partie civile ? Au dernier moment, donc à la toute fin de la quinzaine depuis la dernière audience, ils ont déposé un document qui clame l’invalidité des recours en appel de certains de ceux qui ont été déclarés coupables en décembre dernier.
C’est pas rien ! Imaginez que ça aille jusqu’au bout ? Ça voudrait dire notamment, si je comprends bien, que tout s’arrête et que les condamnations sont maintenues ! Quand on en a pris pour 30, 25, 15 ou 10 ans, ça a une sacrée importance !

Les avocats du PAD avaient déjà fait des déclarations dans ce sens le premier jour d’audience en appel, le 29 avril. En invoquant des détails de délais par rapport à la loi. Ça avait provoqué un tollé dans la défense qui avait immédiatement répliqué avec d’autres points de droit prouvant qu’elle avait respecté les délais après le verdict.
Le ministère public et la défense doivent maintenant prendre acte, par écrit à leur tour, du mémoire que la partie civile leur a été notifié. Le fait que tout doive se faire par écrit ouvre une porte béante. Ça peut durer longtemps ce ping-pong procédural.
Le président du tribunal qui avait dit qu’il joignait les exceptions au fond, c-a-d qu’il statuerait dessus à la fin (comme son collègue du TGI avait fait) a été vivement interpellé hier matin. Pourquoi revenait-il en arrière et décidait-il de traiter cette exception ?
Bonne question, mais quoiqu’il en soit, les débats sont reportés au 26. Et peut-être que ce jour-là, il y aura un autre renvoi parce que la partie civile viendra de recevoir la réponse du ministère public à son mémoire et devra y répondre. Qui sait ?
Entre nous, l’accusation et le PAD ont beau jeu de jouer la montre. Les prisonniers sont à leur merci. Et même si à la fin leurs peines sont diminuées ou annulées, ils ne pourront jamais récupérer le temps qu’ils auront passé derrière les barreaux. Ça fait exactement cinq mois aujourd’hui qu’ils ont été condamnés.
Le calvaire des démêlés avec la justice est bien réel aussi pour ceux qui comparaissent libres. Tant que tout ne sera pas fini, une épée de Damoclès tournoiera au-dessus de leurs têtes et les empêchera de reprendre une vie normale.
Pendant ce temps, la vie n’est pas tout à fait normale au Cameroun et encore moins dans la diaspora avec des mails plus alarmants les uns que les autres qui circulent. (C’est hors sujet, mais faut que je me vide le cœur. lol) Au lieu de répandre la panique et des rumeurs, informons-nous réellement et soyons responsables ! Parti au pouvoir opposition ou quidam, personne n’a le droit de tenir les Camerounais en otage par la peur !
Et le meilleur moyen de s’assurer qu’on ne bascule pas à nouveau (et définitivement) c’est que chacun se bouge et veille. Je vous laisse donc sur cette citation du philosophe Alain que je trouve si pertinente :« Qui s’endort en liberté, se réveille en servitude »

Source:
Affaire3E